

Projet de coopération internationale avec le Sénégal
et de jumelage avec trois écoles primaires sénégalaises
Voilà, une autre réalisation! Une autre expérience des plus enrichissantes qui se termine.
En fait, c'est le début d'une expérience de vie pour les participants au voyage et la poursuite à moyen terme pour le collège Beaubois.
Depuis plus d'un an que plusieurs attendaient le grand voyage........Il est maintenant derrière nous.....Il faudrait peut-être dire qu'il nous a propulsés vers un monde un peu plus juste et fraternel. Pendant 12 jours, 20 élèves de sec.4 et 5, deux anciennes et 3 accompagnateurs, ont vibré au rythme su Sénégal ont vécu des émotions intenses et une expérience de partage hors du commun.
Ma
visite au Sénégal m’en a appris beaucoup sur les valeurs que transmettent
les gens de ce pays. Mon stage m’en a appris davantage. C’est très rare, de
nos jours, de voir, dans les écoles, des jeunes ayant des yeux pétillants et
une soif d’apprendre. Là-bas, tous les enfants ont ce magnifique regard. Nous
avons été très bien accueillis autant par les élèves que par les
professeurs. Nos stages se sont très bien déroulés. Les enfants avaient une mémoire
redoutable. Nous avons rarement eu à les ramener à l’ordre, ils sont très
disciplinés. Outre le travail avec les enfants dans les écoles, le Sénégal
est un pays rempli de belles choses. Le simple fait d’observer un coucher de
soleil est un moment inoubliable. Les visites du Lac Rose et de l’île de
Fadiouth furent des moments marquants. Notre
passage à Dionewar restera à jamais gravé dans ma mémoire. Tout au long de
notre périple, nous avons rencontré des gens attachants. Le retour au Québec
fut difficile, quitter les enfants, d’autant plus. J’y retournerais n’importe quand. Leur façon de penser est tellement différente de la nôtre,
mais on y prend goût très rapidement. J’ai découvert un pays où il fait
bon vivre.
Madeleine Domaschio
La vie là-bas est en tout point différente de la nôtre. Là-bas, ils ne subissent pas le temps, ils l’apprécient. En l’espace d’une semaine, nous avons réalisé à quel point nous sommes chanceux. Chanceux d’avoir de quoi nous nourrir chaque jour, chanceux d’être à l’abri de bien des maladies… Mais d’un autre côté, sommes-nous réellement chanceux de vivre dans un environnement où tout se fait à un rythme effréné? Sommes-nous chanceux de vivre dans un monde où les grandes valeurs ont été effacées? Un monde où l’argent a pris la place de bien trop de belles choses. C’est en vivant au rythme de l’Afrique qu’on peut prendre conscience de ces réalités et s’ouvrir sur le monde et les gens qui nous entourent. Il y a tant de personnes à aider sur cette terre… Pourquoi ne commencerait-on pas en s’assoyant à côté d’un élève pour lui expliquer une parcelle de géométrie ou de grammaire, pour lui donner la chance d’être écouté?…
Camille
Létourneau-Ravary
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Nous sommes partis le 28 février 2007 à 9h. Nous avons transité par New York. Et nous avions vraiment hâte de nous retrouver dans le pays de la téranga. |
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Le 1er
mars, nous arrivons à 5h25 heure locale. Il fait noir mais nous
sommes accueillis comme une famille longtemps attendue par Emmanuel Martin
Gomis, le responsable sénégalais avec lequel nous avons transigé, Samba
Sy, celui que nos connaîtrons comme notre guide et évidemment, Jean-Marc
Quinet, président de Taxibrousse, un ami de grande valeur. |
Le 2 mars, nous avions notre première journée de classe. En fait, il s'agissait d'évaluer une première fois nos jeunes et voir leurs forces et faiblesses afin de pouvoir travailler de la façon la plus efficace la semaine suivante. |
Le
3 mars fut une très grosse journée. Nous nous sommes rendus sur
l'île de Dionewar, plus au Sud. Nous avions eu une demande afin de
construire 2 salles de classe afin d'aider une population estudiantine
grandissante. Nous en avons profité pour apporter des manuels de
français et de mathématiques pour les jeunes adolescents et quelques
toutous pour les enfants de la maternelle. Après un accueil des pus
marquants, une visite d'une partie de l'île accompagnés de plusieurs
enfants, nous en sommes venus à une décision. Après une
description sommaire à tous les élèves de la part de M. Ndong,
directeur d'une école primaire et premier interlocuteur avec Jean-Marc
Quinet de l'ASBL Taxibrousse et après présentation plus détaillée du
plan en compagnie de M. Ouellette, directeur adjoint au collège Beaubois,
de Claude Leblanc, enseignant et Éléna Émery-Chevalier, représentante
du groupe d'élèves, nous en sommes venus à conclusion suivante: nous
aiderons cette île en fournissant le montant pour la construction d'une
salle de classe. Une décision très importante puisque ce sont TOUS
les élèves qui y ont eu droit de parole. |
Dimanche, 4 mars, visite de l'île de Fadiouth |
Du 5 mars jusqu'au 9 mars inclusivement, nous avons travaillé dans les écoles afin d'aider les jeunes sénégalais en français et en mathématiques. Mais plus particulièrement en français, qui est la principale difficulté chez eux. |
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Nous avons également fourni un montant d'argent pour acheter des fournitures scolaires pour les enfants en difficulté, des médicaments pour les enfants du voisinage sans compter les nombreux dons de matériel médical, des "kits" de couture, du matériel sportif (ballons de soccer, chandails) et plusieurs autres petits cadeaux. |
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Et aussi un autre montant d'argent pour la construction d'une autre salle de classe dans la ville de Palmarin avec Mme Lydie. |
Si vous voulez voir un vidéo résumant notre voyage, vous pourrez cliquer sur le lien suivant. Le téléchargement peut prendre quelques minutes dépendant de votre connexion Internet. Si vous désirez télécharger cette vidéo, vous pouvez cliquer directement sur le lien suivant.
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Bonne nouvelle!!!!!! |
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De plus, nous avons reçu des images en provenance des 3 écoles que nous avons aidées à Joal. En effet, l'argent laissé afin d'acheter des médicaments et du matériel scolaire a été utilisé à bon escient. À remarquer les boîtes de livres et de médicaments. WOW! |
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